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Quelle structure faut-il pour importer en Algérie ?
Il faut une SARL ou une EURL dont le registre du commerce mentionne l'activité d'importation, avec un NIF et une domiciliation bancaire ouverte à son nom : le statut d'auto-entrepreneur ne suffit pas pour l'importation commerciale classique.
La micro-importation est un régime distinct, encadré par le décret exécutif n° 25-170 et ouvert à l'auto-entrepreneur sous conditions. Le code d'activité et l'objet social se choisissent au dépôt du dossier au CNRC, pas après.
Source : CNRC, portail Sidjilcom ; Journal officiel n° 40 du 29 juin 2025 (décret exécutif n° 25-170, micro-importation) (vérifié le 6 octobre 2026)
Pour aller plus loin : Importer et exporter en Algérie : le guide
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Par quoi commencer pour importer en Algérie ?
Pour importer, on immatricule d'abord la société au CNRC avec l'activité d'importation, puis on obtient le NIF, on ouvre un compte dans une banque habilitée aux opérations internationales avec un dossier de domiciliation, et l'on étudie les autorisations sectorielles si le produit est sensible.
L'Organisme algérien de l'importation, créé par le décret exécutif n° 25-233, dispose d'une plateforme numérique de suivi des opérations d'importation et d'aide à l'obtention des visas et autorisations (article 5).
- Immatriculer la société au CNRC avec l'activité d'importation.
- Obtenir le NIF.
- Ouvrir un compte dans une banque habilitée aux opérations internationales et constituer le dossier de domiciliation.
- Étudier les autorisations sectorielles si le produit est sensible.
Source : CNRC, portail Sidjilcom ; Journal officiel n° 60 du 7 septembre 2025 (décrets exécutifs n° 25-233, 25-234 et 25-235) (vérifié le 6 octobre 2026)
Pour aller plus loin : Importer et exporter en Algérie : le guide
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Quel code d'activité choisir pour exporter ?
UpGrowth recommande le code 703101 (entreprise d'exportation) plutôt que le 702101 (exportation des produits industriels et manufacturés hors hydrocarbures), car il couvre l'exportation de tous les produits hors activités réglementées.
La société peut ainsi exporter ses produits d'aujourd'hui et toute autre gamme demain sans modifier ses statuts, tant que le produit ne relève pas d'une activité réglementée, qui exige un agrément.
Source : CNRC, portail Sidjilcom (vérifié le 6 octobre 2026)
Pour aller plus loin : Code d'activité 703101, entreprise d'exportation
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La règle des 51 % s'applique-t-elle à une société d'import ?
L'importation de matières premières, produits et marchandises destinés à la revente en l'état reste assujettie à une participation d'actionnariat national résident de 51 %, condition que remplit d'office une société détenue par des Algériens résidents.
Ce que l'administration lit, c'est le code d'activité et l'objet social inscrits au registre du commerce, choisis au dépôt et pas après (article 49 de la loi n° 20-07, réécrit par l'article 165 de la loi de finances pour 2022).
Source : Journal officiel n° 100 du 30 décembre 2021 (loi de finances pour 2022) (vérifié le 6 octobre 2026)
Pour aller plus loin : Règle 49/51 : investir en Algérie en tant qu'étranger
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Qu'est-ce que la domiciliation bancaire d'une opération d'import-export ?
La domiciliation bancaire est l'obligation d'ouvrir à sa banque un dossier pour chaque opération d'import ou d'export, que la banque utilise pour vérifier la conformité des paiements avec la réglementation de change.
Pour une importation, c'est la première étape, avant la commande de la marchandise. UpGrowth accompagne ce dossier bancaire une fois le registre du commerce obtenu, sur devis ferme après un court échange.
Source : Banque d'Algérie, cadre législatif et réglementaire (vérifié le 6 octobre 2026)
Pour aller plus loin : Importer et exporter en Algérie : le guide
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Quels droits de douane et quelle TVA à l'importation ?
Le tarif de droit commun ne compte que cinq taux de droits de douane, 0 %, 5 %, 15 %, 30 % et 60 %, selon la sous-position à dix chiffres de la marchandise, auxquels s'ajoutent la TVA à l'importation (19 % ou 9 %) et d'éventuelles taxes additionnelles (DAPS).
La TVA est due à la douane au moment du dédouanement, et non à l'achat. Le taux exact de votre ligne tarifaire se vérifie sur le site de la Direction générale des douanes (article 3 de l'ordonnance n° 01-02, réécrit par l'article 80 de la loi de finances pour 2018).
Source : Direction générale des douanes (vérifié le 6 octobre 2026)
Pour aller plus loin : Lire le tarif douanier algérien, position par position
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Faut-il une licence d'importation ?
Non, une licence d'importation n'est pas exigée pour tous les produits : certains relèvent d'un régime de contingent ou de restriction, à vérifier auprès du ministère chargé du commerce extérieur avant de passer commande.
Selon le produit, la marchandise doit aussi être reconnue conforme aux exigences algériennes avant d'être vendue ou raccordée à un réseau : un équipement de télécommunication, un véhicule et un dispositif médical ne relèvent ni des mêmes textes ni des mêmes autorités.
Source : Ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations (vérifié le 6 octobre 2026)
Pour aller plus loin : Homologation de produit en Algérie
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Quelles démarches pour exporter depuis l'Algérie ?
Pour exporter, on prépare la facture commerciale, on obtient le certificat d'origine, on passe par le guichet unique de l'exportation pour les autorisations et attestations de l'opération, puis on établit la déclaration en douane et on organise l'expédition.
L'exportateur s'inscrit aussi à la CACI pour obtenir sa carte d'exportateur, une démarche qui suit l'obtention du registre du commerce mentionnant l'activité d'export ; UpGrowth monte ce dossier sur devis ferme après un court échange.
- Préparer la facture commerciale.
- Obtenir le certificat d'origine (CACI).
- Passer par le guichet unique de l'exportation pour les autorisations et attestations de l'opération.
- Établir la déclaration en douane.
- Organiser le transport et l'expédition.
Source : Journal officiel n° 60 du 7 septembre 2025 (décrets exécutifs n° 25-233, 25-234 et 25-235) ; CACI, Chambre algérienne de commerce et d'industrie (vérifié le 6 octobre 2026)
Pour aller plus loin : CACI : carte d'exportateur et démarches
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Que devient l'ALGEX, et où dépose-t-on un dossier d'exportation ?
L'ALGEX a été dissoute par le décret exécutif n° 25-235 du 3 septembre 2025, ses biens, droits et personnels sont allés à l'Organisme algérien des exportations, et les autorisations se traitent au guichet unique de l'exportation créé auprès de lui (décret exécutif n° 25-234, article 20).
Ces trois décrets sont publiés au Journal officiel n° 60 du 7 septembre 2025 ; l'importation a de son côté son propre organisme depuis le décret exécutif n° 25-233. Les administrations qui siègent au guichet unique doivent délivrer leurs autorisations et attestations dans les délais fixés par la réglementation (article 23).
Source : Journal officiel n° 60 du 7 septembre 2025 (décrets exécutifs n° 25-233, 25-234 et 25-235) ; Ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations (vérifié le 6 octobre 2026)
Pour aller plus loin : ALGEX dissoute : ce qui la remplace
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Dans quel délai faut-il rapatrier les recettes d'une exportation ?
Dans un contrat d'exportation hors hydrocarbures, l'exportateur doit rapatrier la recette dans un délai de 120 jours au plus à compter de la date d'expédition des biens ou de réalisation des services.
Un délai de règlement de 121 à 180 jours exige une assurance-crédit à l'exportation souscrite au préalable, 180 jours est le maximum et le délai doit figurer dans le contrat commercial ; le rapatriement se fait le jour du paiement par le client non résident (article 61 du règlement n° 07-01 de la Banque d'Algérie, réécrit par le règlement n° 26-02 du 23 juillet 2026).
Source : Journal officiel n° 58 du 12 août 2026 (règlement n° 26-02 de la Banque d'Algérie) ; Banque d'Algérie, cadre législatif et réglementaire (vérifié le 6 octobre 2026)
Pour aller plus loin : Règlement 26-02 : rapatriement des recettes d'exportation
Ces réponses résument les textes officiels cités. Elles ne remplacent ni l'avis d'un notaire ou d'un comptable, ni la réponse de l'administration compétente.