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Agrément d'un centre de formation professionnelle privé en Algérie

UpGrowth est une société privée d'accompagnement des entrepreneurs, sans lien avec le ministère de la Formation et de l'Enseignement professionnels. Ce guide est gratuit. Si vous préférez déléguer la démarche, nous la prenons en charge.

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L'établissement privé de formation ou d'enseignement professionnels est régi par le décret exécutif n° 18-162 du 14 juin 2018 (Journal officiel n° 36 de 2018), modifié et complété par le décret exécutif n° 20-340 du 22 novembre 2020 (Journal officiel n° 71). Son cahier des charges est fixé par l'arrêté du 4 novembre 2018, modifié par l'arrêté du 19 août 2020. Cette page ne dit que ce que ces textes disent, dans la rédaction en vigueur, avec l'article cité à chaque ligne.

Contenu vérifié le 24 octobre 2026Notre méthodologie
Par, Experts agréments et Journal officiel
Publié le Mis à jour le

Qui délivre l'agrément, et à quel niveau

La création de l'établissement privé est subordonnée à un agrément. Depuis le décret 20-340, cet agrément se décide au niveau de la wilaya et non plus du ministre.

  • L'agrément est accordé par décision du directeur de la formation et de l'enseignement professionnels de la wilaya sur le territoire de laquelle l'établissement est créé, sur proposition de la commission de wilaya d'étude des demandes d'agrément, créée auprès de chaque direction de wilaya (article 7, rédaction du décret 20-340).
  • Dans la rédaction de 2018, l'article 7 confiait l'agrément à un arrêté du ministre chargé de la formation et de l'enseignement professionnels. Cette rédaction est remplacée par l'article 2 du décret 20-340.
  • La commission de wilaya étudie la demande déposée par le fondateur et donne son avis au directeur de wilaya du lieu d'implantation (article 10, rédaction du décret 20-340).
  • La commission est présidée par le chef du service chargé du suivi de la formation et de l'enseignement professionnels de la wilaya. Elle réunit des représentants de ministères et de directions de wilaya, de la chambre de l'artisanat et des métiers, un directeur d'établissement public de formation et un directeur d'établissement privé désigné par ses pairs. Son secrétariat est assuré par le bureau chargé du suivi des établissements privés (article 11, rédaction du décret 20-340).
  • Si le quorum n'est pas atteint, le président tient une autre réunion dans les huit (8) jours, quel que soit le nombre de membres présents (article 11).

Le cahier des charges, lui, reste fixé par arrêté du ministre chargé de la formation et de l'enseignement professionnels (article 8 du décret).

Notre prix

À partir de 400 000 DZD HT par dossier d'agrément pour une société algérienne, TVA 19 % en sus. Pour une société étrangère, le prix est donné dès que nous avons vos réponses.

  • L'audit des locaux est la première étape : visite sur place, mesures, chaque exigence du texte vérifiée, verdict écrit.
  • 50 % du prix de l'audit est déduit des honoraires de l'agrément si vous signez l'agrément dans les 3 mois.
  • TVA : 9 % sur la formation professionnelle dispensée par un établissement agréé par l'État (CTCA art. 23, point 19, rédaction de la LF 2026 art. 53), 19 % sans l'agrément.

Audit d'un centre de formation, locaux standard (×1). Exemple : un centre de formation de 180 m² = 60 000 DZD HT d'audit.

Surface des locauxAudit des locaux, par site (HT)
Jusqu'à 200 m²60 000 DZD
201 à 500 m²90 000 DZD

Quand l'agrément est exigé

  • L'établissement privé est fondé par une personne physique ou morale de droit privé et dispense à titre onéreux des formations initiales en mode présentiel, des formations continues ou des enseignements professionnels, avec une capacité pédagogique d'au moins vingt (20) postes de formation ou trente (30) postes d'enseignement professionnel (article 2).
  • Toute personne qui organise de façon régulière des formations professionnelles pour un groupe de plus de dix (10) personnes doit se conformer au décret pour ouvrir un établissement privé (article 2).
  • Les formations à caractère religieux sont exclues du champ du décret (article 2).
  • L'activité de l'établissement privé est une activité réglementée (article 5).
  • L'établissement peut créer une ou plusieurs annexes dans la wilaya d'implantation, soumises aux mêmes conditions pédagogiques et au même régime juridique et fiscal que l'établissement de rattachement (article 4). Selon le cahier des charges, la demande d'annexe se dépose avec un dossier technique, suit les mêmes délais d'étude, et l'annexe est créée par une décision complétant l'agrément initial (article 3).

Les conditions : fondateur et directeur

Les conditions de l'article 9 s'appliquent au fondateur, celles de l'article 17 au directeur. Le fondateur peut être aussi directeur s'il remplit les deux séries de conditions (articles 9 et 17).

  • Fondateur personne physique : être âgé de vingt-cinq (25) ans au moins, être de nationalité algérienne, jouir de ses droits civiques, ne pas avoir fait l'objet d'une sanction pour crime ou délit contraire aux bonnes mœurs, ne pas avoir fait l'objet d'une mesure disciplinaire pour comportement contraire à l'éthique du milieu éducatif, ne pas avoir fait l'objet d'un retrait d'agrément dans un délai de deux (2) ans à compter de la date du retrait (article 9).
  • Fondateur personne morale : disposer notamment d'un patrimoine, d'une capacité d'accueil et d'un fondé de pouvoir (article 9).
  • Directeur : de nationalité algérienne, jouissant de ses droits civiques, sans sanction pour crime ou délit contraire aux bonnes mœurs ni mesure disciplinaire pour comportement contraire à l'éthique du milieu éducatif, avec un certificat médical attestant son aptitude physique et mentale (article 17).
  • Le directeur justifie soit d'un diplôme d'enseignement ou de formation supérieure, ou d'un titre reconnu équivalent, avec une expérience professionnelle d'au moins cinq (5) années dans les domaines liés à la formation, à l'enseignement ou à l'éducation, soit d'au moins cinq (5) années comme directeur d'un établissement public de formation professionnelle ou d'enseignement professionnel relevant du ministère (article 17).
  • Le directeur exerce une direction effective et permanente et assure les activités administratives et pédagogiques (article 17).

Le facteur décisif : les locaux

Le texte ne classe pas ses conditions par poids. Ce qui ressort de la lecture, c'est que les locaux sont examinés à deux reprises et que c'est leur contrôle qui peut défaire l'agrément déjà obtenu.

  • Au dépôt : le dossier doit contenir le titre de propriété ou le bail du local, les certificats de sécurité et de salubrité, le plan d'aménagement signé par un architecte agréé et l'engagement que les bâtiments sont destinés à la formation (article 2 du cahier des charges).
  • Avant l'ouverture : l'autorisation d'ouverture du directeur de wilaya repose sur un rapport des services techniques établi après un contrôle préalable effectué sur site, qui se réfère aux conditions du cahier des charges (article 16 du décret).
  • Si les clauses ne sont pas respectées, une note motivée invite le fondateur à se conformer dans un délai d'au plus deux (2) mois. À l'expiration de ce délai, la décision d'agrément est retirée sur la base d'un rapport de la commission de wilaya (article 16, rédaction du décret 20-340).
  • Après l'ouverture : le non-respect des conditions du décret et du cahier des charges est l'un des cas de retrait de l'agrément (article 31).

Les locaux exigés par le cahier des charges

Les surfaces ci-dessous sont celles de l'article 8 du cahier des charges, dans la rédaction de l'arrêté du 19 août 2020 pour la formation professionnelle. L'établissement doit être exclusivement affecté aux activités de formation ou d'enseignement visées, éloigné de toute nuisance qui affecterait la sécurité des stagiaires et des élèves ou leur santé physique et mentale, et conforme aux normes de construction, d'urbanisme, de santé, d'hygiène et de sécurité (article 8 du cahier des charges).

Pour l'enseignement professionnel, l'article 8 prévoit d'autres surfaces : salle d'enseignement de 50 m² ou deux salles de 25 m² (1,6 m² par élève), salle de sciences physique ou chimie de 62 m² (2 m² par élève), salle d'informatique de 50 m² (1,6 m² par élève), atelier de 100 m² par filière ou spécialité selon le cas, salle polyvalente de 25 m² au minimum, et une bibliothèque modulable. Les services communs (soins, sanitaires, club, repos) sont ceux du tableau ci-dessus.

Les locaux se justifient par un titre de propriété ou un bail d'une durée au moins égale à la durée maximale de formation fixée au cahier des charges, ou par une promesse de bail notariée en attendant la décision d'agrément, dont la validité ne dépasse pas trois (3) mois (article 2 du cahier des charges, rédaction de l'arrêté de 2020).

Les locaux sont soumis à un contrôle préalable du service compétent de la direction de wilaya et du comité communal chargé de l'hygiène et de la prévention sanitaire. Les mesures de sécurité doivent recevoir l'accord préalable de la protection civile (article 7 du cahier des charges).

Local (formation professionnelle)Surface exigée
Salle d'enseignement40 m² au minimum, ou deux salles de 20 m² chacune, soit 2 m² par stagiaire
Salle de cours appliqués60 m² au minimum, ou deux salles de 30 m² chacune, soit 3 m² par stagiaire
Atelier de la spécialité proposée (en alternative à la salle de cours appliqués)100 m² au minimum
Bibliothèque avec fonds documentaire et salle de lectureSurface modulable selon la capacité d'accueil
Bureau du directeur12 m² au minimum
Bureau de gestion technique et pédagogique20 m² au minimum
Bureau de gestion administrative et financière20 m² au minimum
Salle de soins équipée pour les premiers secours10 m² au minimum, ou convention avec un centre de santé proche garantissant le transport des blessés
Sanitaires de l'aile pédagogiqueDeux (2) au moins, séparés (un pour les hommes, un pour les femmes)
Sanitaires de l'aile administrativeDeux (2) séparés (un pour les hommes, un pour les femmes)
Club40 m² au minimum
Espace de repos20 m² au minimum

Personnel et équipement

  • Les bâtiments, leurs annexes et les équipements techniques et pédagogiques adaptés, que le fondateur s'engage à fournir, doivent répondre aux exigences de surface et aux normes techniques du cahier des charges (article 6 du cahier des charges). Les articles du cahier des charges n'énumèrent aucun équipement par nom : ils exigent un équipement adapté aux formations concernées.
  • L'établissement privé reçoit des établissements publics une assistance technique et pédagogique : mise à disposition des programmes en vigueur, plans d'équipements techniques et pédagogiques, formation complémentaire et recyclage des formateurs (article 34 du décret).
  • Cette assistance fait l'objet d'une convention avec un établissement public désigné par la direction de wilaya. Selon le cahier des charges, elle est établie dans un délai de trois (3) mois à compter de la décision d'ouverture (article 32 du cahier des charges).
  • Les conditions de recrutement des formateurs doivent être au moins celles exigées pour les enseignants recrutés par les établissements publics. Chaque formateur signe un contrat annuel en début d'année et s'engage à assurer la formation toute l'année (article 25 du cahier des charges).
  • Les cycles qui débouchent sur un diplôme doivent répondre aux normes pédagogiques des établissements publics (article 6 du décret). Les stagiaires passent les examens de fin de formation organisés par les établissements publics (article 27 du décret).

Le dossier de demande

La demande est déposée par le fondateur à la direction de wilaya de la formation et de l'enseignement professionnels du lieu d'implantation, avec un dossier technique conforme au cahier des charges (article 8 du décret). Le cahier des charges demande la demande d'agrément datée et signée, le cahier des charges lui-même approuvé et signé, et les documents suivants (article 2 du cahier des charges).

  • Fondateur personne physique : extrait d'acte de naissance, certificat de nationalité algérienne, extrait du casier judiciaire (bulletin n° 3).
  • Fondateur personne morale : extrait d'acte de naissance ou copie de la carte nationale d'identité du mandataire de la personne morale, justificatif de résidence en Algérie du mandataire, copie des statuts, et, s'il y a un partenaire étranger, copie de la convention de partenariat et des statuts de la personne morale étrangère.
  • Directeur : extrait d'acte de naissance, certificat de nationalité, casier judiciaire (bulletin n° 3), certificat médical d'aptitude physique et mentale, diplôme ou titre équivalent avec attestation de travail de cinq (5) années au moins, ou attestation de direction d'un établissement public pendant cinq (5) années au moins.
  • Locaux : titre de propriété ou bail (ou promesse de bail notariée), lettre d'engagement certifiée attestant que les bâtiments sont destinés à la formation, certificat de conformité aux règles de sécurité de la protection civile, certificat de conformité aux règles d'hygiène de l'assemblée populaire communale, plan d'aménagement signé et cacheté par un architecte agréé, et pour les structures existantes un certificat de conformité technique d'un organisme de contrôle technique de la construction.
  • Éléments pédagogiques du dossier technique : dénomination ou siège, filières professionnelles et spécialités de formation, filières et spécialités d'enseignement, mode de formation et niveaux de qualification, contenu des programmes, qualifications du personnel d'encadrement, durée et volume horaire (article 5 du cahier des charges).

Le modèle de formulaire de demande est l'annexe 1 du cahier des charges. Tout dépôt de dossier dûment constitué et vérifié par le service habilité de la direction de wilaya ouvre droit à un récépissé de dépôt délivré par le secrétariat de la commission de wilaya (article 13 du décret).

La procédure et les délais légaux

Les délais ci-dessous sont ceux des textes, et rien d'autre. Le délai de trois mois de l'article 14 est un délai d'étude par la commission : le texte ne dit pas combien de temps prend l'obtention de la décision.

  • L'inscription au registre du commerce se fait sous le code exclusif d'exercice de l'activité de formation professionnelle libellé « Établissement privé de formation professionnelle » (article 16). C'est le code CNRC 607033.
  • La décision d'agrément est accompagnée du cahier des charges et mentionne notamment le fondateur, le directeur, la dénomination, l'adresse, la date prévisionnelle d'ouverture, les annexes, les capacités d'accueil, les spécialités de formation rattachées à la carte pédagogique de wilaya et les niveaux de qualification visés (article 15, rédaction du décret 20-340).
ÉtapeCe que dit le texte (délai le cas échéant)Article
Dépôt du dossier à la direction de wilayaRécépissé de dépôt délivré par le secrétariat de la commission de wilaya pour tout dossier dûment constitué et vérifiéDécret art. 8 et 13
Étude de la demande par la commission de wilayaTrois (3) mois au maximum, à compter de la date d'émission du récépisséDécret art. 14
Réponse non signifiée dans ce délaiLe demandeur peut introduire une requête auprès du ministreDécret art. 14
Notification de la décision d'agrémentPar la direction de wilaya, qui en adresse une copie au ministre dans un délai de huit (8) jours au plusDécret art. 15, rédaction 20-340
Autorisation d'ouvertureDélivrée par le directeur de wilaya après inscription au registre du commerce et contrôle préalable sur siteDécret art. 16
Note motivée en cas de non-respect du cahier des chargesHuit (8) jours au plus après le contrôle préalableDécret art. 16
Mise en conformité demandée au fondateurDélai fixé d'un commun accord, deux (2) mois au plusDécret art. 16

En cas de rejet de la demande

  • Tout rejet par la commission de wilaya doit être motivé et notifié par écrit au demandeur (article 28).
  • Le réexamen se demande au plus tard trente (30) jours après la date du rejet et ne peut intervenir qu'une fois les réserves de la commission levées (article 28).
  • Le réexamen par la commission ne peut pas dépasser trente (30) jours à compter du dépôt de la requête (article 29).
  • En cas de nouveau rejet, le requérant peut introduire un recours auprès du ministre dans un délai d'un (1) mois à compter de la notification du rejet (article 29).
  • Le ministre statue en dernier ressort dans un délai n'excédant pas deux (2) mois à compter de la réception du recours, sur la base d'un rapport d'une commission ad hoc (article 30).

Validité, fonctionnement et contrôle

  • Aucun article du décret 18-162, dans sa rédaction en vigueur, ne fixe une durée de validité de l'agrément. L'article 31 énumère les cas où il est retiré.
  • Toute spécialité nouvelle ou nouvelle annexe exige l'autorisation préalable de la direction de wilaya (article 23 du cahier des charges). L'annulation d'une spécialité ne peut intervenir qu'après la fin des formations en cours et doit être signalée dans un délai de huit (8) jours au plus (article 24 du cahier des charges).
  • Le contrôle et l'inspection technique et pédagogique sont assurés par les inspecteurs habilités du secteur, les services de la direction de wilaya et ceux de l'administration centrale. L'inspection peut être conjointe avec le secteur concerné par le domaine d'activité (article 26 du décret).
  • L'établissement transmet un rapport semestriel à la direction de wilaya (article 25).
  • Tout changement de directeur est porté à la connaissance de la direction de wilaya dans un délai d'un (1) mois. En cas de vacance, un enseignant désigné par le fondateur assure l'intérim pour trois (3) mois au plus (article 21).
  • Obligations de fonctionnement : règlement intérieur affiché et remis à chaque stagiaire (article 18), assurance de responsabilité civile (article 19), tarifs portés à la connaissance du public (article 20), cachet et panneaux portant la seule mention de l'agrément (article 22), contrat de formation avec chaque stagiaire (article 35), attestation de formation délivrée (article 37).
  • Aucune appellation réservée aux établissements publics, ni aux établissements privés existants, ni référence internationale ou étrangère dans la dénomination (article 23). Toute coopération avec un établissement étranger exige l'autorisation préalable du ministre (article 24).

Retrait de l'agrément et sanctions

Le retrait de la décision d'agrément entraîne la fermeture de l'établissement privé. Il est prononcé dans les cas suivants (article 31).

  • Fermeture et cessation des activités à l'initiative du fondateur pendant au moins une (1) année.
  • Reconversion ou changement illicite, total ou partiel, des activités pour lesquelles l'agrément a été délivré.
  • Non-respect des conditions du décret et du cahier des charges après l'agrément et l'autorisation d'ouverture.
  • Publication d'informations susceptibles d'induire le public en erreur sur le règlement intérieur, la nature, la durée de la formation ou sa sanction.
  • Non mise en conformité dans le délai de l'article 41.
  • Tout manquement aux obligations législatives et réglementaires.

Le retrait intervient après avis de la commission de wilaya, et son prononcé est déclaré par le directeur de wilaya dans un délai n'excédant pas huit (8) jours (article 32, rédaction du décret 20-340).

Le fondateur peut former un recours auprès du ministre au plus tard trente (30) jours après la notification du retrait. Le ministre statue en dernier ressort dans un délai n'excédant pas deux (2) mois, sur rapport de la commission ad hoc, et la direction de wilaya prend en charge la formation des stagiaires jusqu'à la fin de leur cursus (article 33).

L'établissement qui continue à former après le retrait de l'agrément est passible de sanctions pénales selon la législation en vigueur (article 39). Le cahier des charges prévoit aussi que le non-respect de ses clauses expose à des sanctions administratives pouvant aller jusqu'au retrait de l'agrément (article 33 du cahier des charges).

Les établissements qui exerçaient à la date du décret 18-162 disposent de quatre (4) ans pour se mettre en conformité, à l'exception de l'article 35 bis (article 41, rédaction du décret 20-340). Au-delà, l'établissement non conforme est passible de retrait et considéré en situation d'exercice d'une activité illégale (article 42).

Le décret 20-340 a ajouté l'article 35 bis : toute institution publique de formation qui a conclu une convention avec un établissement privé inscrit ses stagiaires sous un code exclusif en indiquant la filière et la spécialité.

Nos sources

Quatre textes du Journal officiel, lus sur les pages rendues des PDF. Aucun texte postérieur modifiant le décret 18-162 n'a été trouvé dans nos index du Journal officiel de 2021 à 2026. Les liens pointent vers joradp.dz.

Notre prix de départ pour un dossier d'agrément

À partir de 400 000 DA HT par dossier (entreprise algérienne), TVA 19 % en sus

Entreprise étrangère : à partir de 8 000 USD par dossier

Ce sont des prix de départ, pas des prix fixes : le devis suit votre dossier.

Quatre réponses fixent votre devis

  • L'activité (le code CNRC si vous le connaissez).
  • Si la société existe déjà ou reste à créer.
  • La wilaya des locaux.
  • Si les locaux sont prêts.

Devis immédiat dès que nous avons toutes vos informations.

Paiement en deux parts : 50 % au retour de la proposition signée, 50 % au dépôt contre accusé de réception. Règlement en espèces à notre bureau ou par virement sur le compte AGB de la société ; depuis l'étranger, par Wise. Pas de TVA sur les prix en USD.

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Première étape : l'audit du local

Quand l'agrément dépend des locaux, nous commençons par l'audit des locaux. Il se fait sur place, avec mesures et photos, et chaque exigence du texte est vérifiée. Vous recevez un rapport écrit qui donne un verdict et la liste des changements à faire.

Ce que l'audit vous remet

  • La visite sur place, avec mesures et photos
  • Chaque exigence du texte vérifiée
  • Un rapport écrit avec un verdict : conforme, travaux nécessaires ou changement de locaux
  • La liste des changements à faire

Votre audit des locaux, au prix, tout de suite

Audit des locaux
60 000 DA
Nos honoraires HT
60 000 DA
TVA 19 %
11 400 DA
Total TTC
71 400 DA

Les travaux chiffrés et la contre-visite coûtent chacun 50 % de l'audit, au moins 40 000 DA et 30 000 DA.

La moitié du prix de l'audit est déduite des honoraires de l'agrément si le dossier d'agrément est signé dans les 3 mois.

L'audit comprend la visite sur place, les mesures et les photos, la vérification de chaque exigence du texte, et un rapport écrit avec un verdict (conforme, travaux nécessaires ou changement de locaux) et la liste des changements.

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À partir de 60 000 DA HT par site

TVA 19 % en plus.

Audit, par site (HT)

  • Jusqu'à 200 m²60 000 DA
  • 201 à 500 m²90 000 DA
  • 501 à 1 000 m²140 000 DA
  • 1 001 à 2 000 m²220 000 DA
  • Au-delà de 2 000 m²220 000 DA + 40 000 DA par tranche de 1 000 m² en plus

Au-delà de 5 000 m², le prix est établi sur devis.

Selon le type de locaux

Le prix de la grille est multiplié selon le type de locaux.

×1

Standard (bureau, centre de formation, commerce, agence)

×1,3

Technique réglementé (santé, laboratoire, alimentaire, école, clinique)

×1,6

Installation classée (carburant, chimie, industrie, entrepôt)

50 % du prix de l'audit est déduit des honoraires de l'agrément si vous signez l'agrément dans les 3 mois.

Hors d'Alger, le déplacement s'ajoute.

Paiement : en espèces à notre bureau, ou par virement sur le compte AGB de la société. Le travail démarre au paiement.

Ne sont pas inclus : les études de tiers (plan d'architecte, étude de sécurité, étude d'impact ou de danger).

Les honoraires du dossier d'agrément lui-même dépendent de l'activité, des locaux et de la taille de l'entreprise. Ils sont chiffrés une fois les faits connus.

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