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La carte de commerçant étranger en Algérie, texte en main

Le document que tout le monde appelle encore la carte de commerçant étranger porte un autre nom depuis le 11 décembre 2006 : c'est la carte professionnelle délivrée aux étrangers exerçant sur le territoire national une activité commerciale, industrielle et artisanale ou une profession libérale. Elle est régie par le décret exécutif n° 06-454, publié au Journal officiel n° 80. Cette page reproduit ce décret article par article, ajoute le droit de timbre que fixe l'article 142 du code du timbre, ajoute l'arrêté interministériel du 7 juillet 2026 qui en règle le paiement, et corrige deux idées reçues qui circulent partout : la carte n'est pas gratuite, et elle ne conditionne plus le registre du commerce.

Contenu vérifié le 21 août 2026Notre méthodologie
Par, Experts implantation étrangère et Journal officiel
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Carte de commerçant étranger ou carte professionnelle ?

Les deux noms désignent la même idée, mais un seul correspond à un texte en vigueur. Savoir lequel évite de chercher des conditions dans un décret abrogé.

La carte de commerçant étranger était l'instrument du décret exécutif n° 97-38 du 18 janvier 1997, qui portait les modalités d'attribution de la carte de commerçant aux représentants étrangers des sociétés commerciales. L'article 18 du décret exécutif n° 06-454 du 11 décembre 2006 l'a abrogé, en même temps que le décret n° 75-111 du 26 septembre 1975 relatif aux professions commerciales, industrielles, artisanales et libérales exercées par les étrangers sur le territoire national.

Depuis cette date, l'instrument est la carte professionnelle. Son titre officiel complet est : décret exécutif n° 06-454 du 20 Dhou El Kaada 1427 correspondant au 11 décembre 2006 relatif à la carte professionnelle délivrée aux étrangers exerçant sur le territoire national une activité commerciale, industrielle et artisanale ou une profession libérale.

Le vocabulaire fiscal a suivi, mais tard. L'article 142 du code du timbre parlait encore de « carte spéciale délivrée aux étrangers exerçant une profession commerciale, industrielle ou artisanale » dans sa rédaction de la loi de finances pour 2010, puis de « carte spéciale délivrée aux étrangers exerçant une activité professionnelle sur le territoire national » dans celle de la loi de finances pour 2020. Il n'écrit « carte professionnelle » que depuis la loi de finances pour 2025. Un texte antérieur qui dit « carte spéciale » parle donc bien de la même carte.

Qui est concerné, selon l'article 1er

L'article 1er du décret 06-454 définit deux publics distincts, et le second est celui que la plupart des sources oublient.

  • Les étrangers en situation régulière au plan du séjour sur le territoire national et exerçant une activité commerciale, industrielle et artisanale ou une profession libérale.
  • Les membres des conseils d'administration ou de surveillance des sociétés commerciales et des organes de gestion et d'administration, dont ils assument statutairement l'administration et la gestion.

C'est ce second alinéa qui fait de cette carte un sujet de gouvernance d'entreprise et pas seulement de commerce individuel. Un gérant étranger nommé dans les statuts d'une SARL de droit algérien y est assujetti au même titre qu'un commerçant étranger installé à son compte.

L'article 2 précise le régime auquel le titulaire reste soumis, en plus des dispositions législatives et réglementaires régissant la situation des étrangers en Algérie : les règles régissant le domaine économique pour les étrangers exerçant une activité commerciale, industrielle ou artisanale, et les règles fixées par le statut algérien organisant la profession concernée pour les étrangers exerçant une profession libérale.

Non, la carte ne bloque pas le registre du commerce

C'est l'erreur la plus répandue sur cette question, et elle a été vraie. Elle a cessé de l'être le 11 décembre 2006. Voici la chaîne complète, texte par texte.

  • Jusqu'en 2006 : l'article 6 du décret exécutif n° 03-453 du 1er décembre 2003 avait réécrit l'article 12 du décret exécutif n° 97-41, qui fixait les pièces du dossier d'immatriculation au registre du commerce d'une personne physique. Le huitième et dernier tiret de cette liste était : « la carte de commerçant étranger, le cas échéant ».
  • Le 11 décembre 2006 : l'article 18 du décret exécutif n° 06-454 abroge nommément ce huitième tiret de l'article 12 du décret 97-41, en même temps que le décret 75-111 et le décret 97-38.
  • Le 3 mai 2015 : l'article 30 du décret exécutif n° 15-111 abroge le décret 97-41 tout entier.
  • Aujourd'hui : l'article 13 du décret 15-111 dispose qu'outre les documents requis pour l'immatriculation au registre du commerce pour les commerçants et les locataires-gérants personnes physiques, prévus par ses articles 7 et 11, il est exigé des assujettis de nationalité étrangère une copie de la carte de résident. Pas la carte professionnelle.

L'ordre réel est même l'inverse de celui que l'on lit partout. L'article 7 du décret 06-454 dispose que l'étranger qui désire exercer une activité commerciale en tant que personne physique ne peut obtenir la carte professionnelle que s'il justifie de son inscription au registre du commerce. L'article 8 dit la même chose pour l'activité artisanale et le registre de l'artisanat et des métiers, et l'article 9 pour la profession libérale et le tableau de l'ordre ou de l'organisation régissant la profession.

L'article 10 ferme la boucle : l'étranger est tenu de demander sa carte professionnelle au plus tard soixante jours après son inscription au registre du commerce ou de l'artisanat et des métiers ou au tableau de l'ordre de l'organisation régissant la profession. Le registre vient donc d'abord, et la carte suit dans les soixante jours.

Où la demande se dépose, et qui délivre

  • La demande d'établissement ou de renouvellement est formalisée sur un imprimé spécial à retirer auprès de la direction chargée de la réglementation et des affaires générales de la wilaya territorialement compétente (article 4).
  • Elle est déposée par l'intéressé auprès de la direction chargée de la réglementation et des affaires générales de la wilaya de sa résidence, ou du lieu d'implantation du local commercial ou du siège social de la société pour les membres dirigeants des sociétés commerciales (article 4).
  • La direction délivre à l'intéressé un récépissé de dépôt (article 4).
  • La carte professionnelle est délivrée par le wali de la wilaya du lieu d'établissement du bénéficiaire, ou du lieu d'implantation du local commercial ou du siège social pour les membres dirigeants des sociétés commerciales (article 5).
  • La carte doit être présentée par son titulaire à toute réquisition des autorités administratives compétentes (article 5).
  • Il est créé dans chaque wilaya un registre coté et paraphé par le président du tribunal territorialement compétent, sur lequel sont inscrits, dans l'ordre chronologique et numérique, les titulaires de la carte professionnelle (article 15). Les autorités concernées par le contrôle peuvent le consulter (article 16).

Sur les pièces à joindre, cette page ne dit rien, et c'est délibéré. L'article 3 du décret 06-454 renvoie le modèle et le contenu de la carte, ainsi que les pièces constitutives du dossier de la demande, à un arrêté conjoint du ministre chargé de l'intérieur et des collectivités locales et du ministre chargé du commerce. Nous avons cherché cet arrêté en plein texte dans les 2 456 numéros du Journal officiel que nous archivons, de 2002 à 2026, et il n'y figure pas. Publier une liste de pièces reviendrait à l'inventer. Nous préférons vous dire où elle se trouvera le jour où elle sera publiée.

Ce que la carte coûte, et pourquoi elle n'est pas gratuite

L'article 4 du décret 06-454 est explicite : la délivrance de la carte professionnelle est soumise au paiement d'une taxe fixée par la législation en vigueur. Cette législation, c'est l'article 142 du code du timbre.

Le droit était de 10 000 DA dans la rédaction de l'article 18 de la loi de finances pour 2010. L'article 38 de la loi de finances pour 2020 l'a porté à 30 000 DA et a fixé le duplicata à 15 000 DA. L'article 51 de la loi de finances pour 2025 a conservé ces deux montants, créé le droit de 70 000 DA pour le changement de statut professionnel, et précisé que le duplicata se paie en plus du droit de timbre dû.

La loi de finances pour 2026 ne touche pas à l'article 142. Son article 46 modifie l'article 141, qui porte sur la carte de résident, et son article 47 crée un article 142 sexies sur l'apostille. Le barème de la carte professionnelle applicable en 2026 est donc bien celui de la loi de finances pour 2025.

Deux réserves d'honnêteté. D'abord, l'article 142 prévoit une règle de réciprocité : la loi de finances pour 2025 le rappelle par la formule « La durée ...... (sans changement jusqu'à) la règle de réciprocité s'applique ». Le passage que cette ellipse recouvre n'est reproduit intégralement dans aucun numéro que nous détenons, et nous ne devinons pas ce qu'il dit. Ensuite, les montants ci-dessus sont ceux du droit de timbre : le décret ne prévoit aucun autre frais, mais il ne dit pas non plus qu'il n'y en a pas.

OpérationMontantTexte
Délivrance ou renouvellement de la carte professionnelle30 000 DAArticle 142 du code du timbre, rédaction de l'article 51 de la loi de finances pour 2025
Changement de statut professionnel vers une activité dont l'exercice est tributaire de l'obtention de la carte70 000 DAArticle 142 du code du timbre, rédaction de l'article 51 de la loi de finances pour 2025
Duplicata après perte ou détérioration, en plus du droit de timbre dû15 000 DAArticle 142 du code du timbre, rédaction de l'article 51 de la loi de finances pour 2025

Comment le droit se paie depuis juillet 2026

C'est le texte le plus récent de tout ce dossier, et il a moins d'un mois. Arrêté interministériel du 22 Moharram 1448 correspondant au 7 juillet 2026, publié au Journal officiel n° 54 du 25 juillet 2026, pris en application de l'article 142 du code du timbre.

  • La carte professionnelle de l'étranger est délivrée et renouvelée, sur sa demande, conformément aux conditions et modalités fixées par la législation et la réglementation en vigueur (article 2).
  • La délivrance et le renouvellement sont soumis à un droit de timbre dont la valeur est déterminée conformément à la législation en vigueur (article 3).
  • L'arrêté énumère trois cas de délivrance : pour exercer une profession commerciale, industrielle, artisanale ou libérale ; pour exercer des fonctions au sein d'organes administratifs et de direction ; en cas de changement de statut professionnel (article 3).
  • Les services compétents de la wilaya délivrent, à la présentation du dossier de demande ou de renouvellement, un ordre de versement fixant le montant du droit de timbre correspondant à la situation du demandeur (article 4).
  • L'acquittement s'effectue par tout moyen de paiement prévu par la législation et la réglementation en vigueur, contre la délivrance d'une quittance établie par l'administration fiscale (article 5).
  • La carte est remise à l'étranger concerné sur présentation de la quittance de paiement du droit de timbre auprès des services compétents de la wilaya (article 6).

Cet arrêté a une conséquence pratique que personne ne vous dira ailleurs : le montant n'est pas calculé par vous mais notifié par la wilaya, sur un ordre de versement, après examen de votre situation. Les trois cas de l'article 3 recoupent exactement les trois lignes du tableau ci-dessus, et c'est ce recoupement qui décide si vous payez le droit de délivrance ou celui du changement de statut.

Durée, renouvellement et délais

Tous les délais du décret 06-454 pèsent sur le demandeur. Aucun ne pèse sur l'administration, et cette page n'annonce donc aucun délai d'instruction.

  • La durée de validité de la carte professionnelle est fixée à deux années, renouvelable (article 6).
  • La demande de renouvellement doit être introduite au plus tard soixante jours avant la date d'expiration de la carte (article 6).
  • L'étranger est tenu de demander sa carte au plus tard soixante jours après son inscription au registre du commerce, au registre de l'artisanat et des métiers ou au tableau de l'ordre (article 10).
  • Le titulaire est tenu de demander une carte de résident étranger dans un délai de quatre-vingt-dix jours à partir de l'obtention de sa carte professionnelle (article 13).
  • Cette obligation de carte de résident ne s'applique pas aux membres étrangers des conseils d'administration et de surveillance et des organes de gestion et d'administration des sociétés commerciales qui ne résident pas en Algérie (article 13).

Le décret ne fixe aucun délai à la wilaya pour instruire le dossier, ni au wali pour délivrer la carte. Toute page qui vous annonce un nombre de jours pour la délivrance vous annonce un chiffre qu'aucun texte ne porte. Nous n'en annonçons pas.

La carte de résident que l'article 13 rend obligatoire

Puisque le décret oblige le titulaire à demander une carte de résident étranger dans les quatre-vingt-dix jours, son coût fait partie du budget de l'opération. Voici le barème 2026, fixé par l'article 46 de la loi de finances pour 2026 réécrivant l'article 141 du code du timbre.

Ce barème est celui de la CARTE DE RÉSIDENT, pas celui de la carte professionnelle. Les deux ne se confondent pas et ne s'additionnent pas automatiquement : l'article 13 vous oblige à demander la première une fois la seconde obtenue, mais la durée que la wilaya vous accorde ne dépend pas du décret 06-454.

L'article 141 prévoit lui aussi une clause de réciprocité, dont les modalités sont renvoyées à un arrêté conjoint des ministres chargés respectivement des affaires étrangères, de l'intérieur et des finances. Comme pour l'article 142, la partie que la loi de finances abrège par une ellipse n'est pas reproduite ici.

Durée de la carte de résidentDroit de timbre
Six mois5 000 DA
Une année10 000 DA
Deux années20 000 DA
Dix années40 000 DA
Duplicata après perte ou détérioration, en plus du droit de timbre dû10 000 DA

Les neuf cas de retrait de la carte

L'article 11 énumère les cas dans lesquels la carte est retirée au bénéficiaire, sans préjudice de la mesure d'expulsion qui pourrait être prononcée.

  • De fausses déclarations.
  • De faillite.
  • De condamnation pour crime ou délit de droit commun.
  • De décès.
  • De cessation des activités de la société au titre de laquelle la carte professionnelle a été délivrée.
  • De fin de fonction ou de démission des administrateurs ou des gestionnaires des sociétés.
  • De perte de la qualité de commerçant.
  • De radiation du registre du commerce ou de l'artisanat.
  • De radiation de l'ordre ou de cessation définitive de la profession.

L'article 12 ajoute une obligation qui surprend les groupes étrangers : toute société concernée par l'un de ces cas, ou tout étranger exerçant à titre particulier, est tenu de demander aux services de la wilaya ayant délivré la carte son annulation dans un délai de trente jours à compter de la date de survenance de l'événement. Un dirigeant qui démissionne déclenche donc une démarche à la charge de la société, pas seulement de la personne.

L'article 14 ajoute que le bénéficiaire est tenu de restituer la carte à l'autorité administrative qui a procédé à son établissement lorsqu'il quitte définitivement le territoire national.

Et le statut d'auto-entrepreneur pour un étranger ?

Question posée souvent, et à laquelle les textes ne répondent pas entièrement. Voici exactement ce qu'ils disent, et où ils s'arrêtent.

L'article 3 de la loi n° 22-23 du 18 décembre 2022 portant statut de l'auto-entrepreneur rend éligible toute personne physique qui atteint l'âge légal du travail, qui est de nationalité algérienne et résidant en Algérie ou étranger résidant conformément à la législation et à la réglementation en vigueur, et qui exerce une activité incluse dans la liste des activités éligibles. Un étranger résidant est donc bien éligible au statut.

L'article 2 de la même loi exclut de la liste des activités éligibles les fonctions libérales, les professions et les activités réglementées et artisanales. Or le décret 06-454 vise l'activité commerciale, industrielle et artisanale et la profession libérale.

Aucun texte que nous détenons ne dit si un étranger résidant qui exerce sous le statut d'auto-entrepreneur doit en outre détenir la carte professionnelle. Nous ne tranchons pas une question que le législateur n'a pas tranchée. Si votre projet est dans cette zone, faites-la poser par écrit à la direction de la réglementation et des affaires générales de votre wilaya, et gardez la réponse.

Comment cette page a été vérifiée

Chaque chiffre et chaque citation ont été lus sur un rendu image de la page du Journal officiel, jamais sur le flux de texte extrait du PDF : ce flux restitue les tableaux à plusieurs colonnes dans le désordre et colle les valeurs entre elles. Les PDF utilisés sont ceux du serveur du Secrétariat général du Gouvernement, et chaque lien de la section Sources a été testé le 2026-08-21.

Là où un texte renvoie à un autre texte que nous n'avons pas pu ouvrir, la page le dit et ne remplit pas le vide : c'est le cas de l'arrêté conjoint intérieur et commerce de l'article 3, qui devrait porter la liste des pièces du dossier.

FAQ · La carte de commerçant étranger en Algérie, texte en main

Les textes, en accès direct

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  1. 1

    Decret executif n° 06-454 du 11 decembre 2006 relatif a la carte professionnelle delivree aux etrangers exercant sur le territoire national une activite commerciale, industrielle et artisanale ou une profession liberale

    JO n° 80 du 11 decembre 2006, pages 18 a 20. Le texte qui gouverne la carte. Articles cites sur cette page : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18.

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  2. 2

    Arrete interministeriel du 7 juillet 2026 fixant les modalites d'application du droit de timbre relatif a la carte professionnelle de l'etranger present en situation reguliere en Algerie

    JO n° 54 du 25 juillet 2026, pages 29 et 30. Ministere des finances, affaires etrangeres et interieur. Le texte le plus recent sur le sujet. Articles cites : 1, 2, 3, 4, 5, 6.

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  3. 3

    Loi de finances pour 2025, article 51, modifiant l'article 142 du code du timbre

    JO n° 84 du 26 decembre 2024, page 17. C'est le texte qui fixe aujourd'hui le droit de timbre a 30 000 DA, cree le droit de 70 000 DA pour le changement de statut professionnel et porte le duplicata a 15 000 DA en plus du droit du.

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  4. 4

    Loi de finances pour 2026, article 46, modifiant l'article 141 du code du timbre

    JO n° 88 du 31 decembre 2025, page 39. Bareme 2026 du droit de timbre de la CARTE DE RESIDENT etranger. Ce meme texte ne touche pas a l'article 142 : le droit de la carte professionnelle reste celui de la loi de finances pour 2025.

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  5. 5

    Loi de finances pour 2020, article 38, modifiant l'article 142 du code du timbre

    JO n° 81 du 30 decembre 2019, page 14. Etape precedente de la chaine : c'est elle qui a porte le droit de timbre de 10 000 DA a 30 000 DA et fixe le duplicata a 15 000 DA.

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  6. 6

    Decret executif n° 15-111 du 3 mai 2015 fixant les modalites d'immatriculation, de modification et de radiation au registre du commerce

    JO n° 24 du 13 mai 2015, page 6. Son article 13 est la piece que doit fournir un assujetti de nationalite etrangere, et c'est une copie de la CARTE DE RESIDENT. Son article 30 abroge le decret 97-41.

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  7. 7

    Decret executif n° 03-453 du 1er decembre 2003 modifiant et completant le decret executif n° 97-41 relatif aux conditions d'inscription au registre du commerce

    JO n° 75 du 7 decembre 2003, page 11. Cite ici pour une seule ligne : son article 6 avait reecrit l'article 12 du decret 97-41, dont le huitieme tiret exigeait la carte de commercant etranger pour immatriculer une personne physique. C'est ce tiret que l'article 18 du decret 06-454 a abroge.

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  8. 8

    Loi n° 22-23 du 18 decembre 2022 portant statut de l'auto-entrepreneur

    JO n° 85 du 19 decembre 2022, page 5. Cite pour son article 3, qui ouvre le statut a l'etranger residant, et pour son article 2, qui exclut de la liste des activites eligibles les fonctions liberales, les professions et les activites reglementees et artisanales.

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